La formation

La formation : un droit pour tous

 

Premiers à être concernés par tous les changements, les cadres et ingénieurs sont invités à renouveler leurs connaissances. Cela permet de rester maîtres de son destin dans un marché du travail fortement concurrentiel et de se prémunir contre toute forme d'impotence professionnelle Pour que la formation soit d'abord l'affaire de chacun sans naturellement qu'elle soit étrangère à l'entreprise, l'UCI-FO milite pour que :

- la formation s'inscrive dans la même logique que la santé.

Elle ne doit pas connaître de limites en forme de rationnement afin d'ouvrir les voies du progrès et prémunir contre toutes formes d'exclusions. Viatique de l'être humain durant toute sa vie et son activité elle n'a pas de prix. C'est pour cela qu'il importe que la Formation professionnelle continue réintègre le champ plus général de l'Education Permanente et que le financement soit un élément du salaire différé.

- le droit pour le personnel de l'encadrement de pouvoir bénéficier des dispositions légales et conventionnelles en matière de formation et ce sans restriction.

- les efforts portent sur la reconnaissance en terme de salaire et de promotion de ces nouvelles compétences que l'attribution toujours plus grande de responsabilité dévolues aux cadres accompagne.

- l'accès à la formation de l'ensemble des salariés quel que soit leur statut ne soit plus entravé par les inégalités sociales. A ce titre si nous sommes favorables à un droit individuel de formation transférable et garanti collectivement, nous veillons à ce que ce temps de formation demeure de la responsabilité de l'employeur et que le pouvoir d'évaluation et de certification demeurent des seules prérogatives des pouvoirs publics.

- La création d'instances où toute personne puisse faire son " check-up intellectuel " dans la plus grande indépendance possible. Là s'inscrit la nécessité d'un métier nouveau de " Docteur en intelligence ou architecte du savoir ", doté des capacités à l'excellence. Cette tierce personne sera susceptible de permettre à chacun de bien se connaître et de faire le meilleur choix.

- La satisfaction du " devoir de s'asseoir ". Chaque année ce droit nouveau prendra la forme de 100 heures annuelles à disposition du salarié pour lui permettre de faire le point.

- L'établissement du congé sabbatique septennal. D'une durée d'un an, obligatoire et rémunéré, il sera destiné ou bien à des acquisitions nouvelles en vue d'éventuelles réorientations ou bien à l'incorporation de savoirs supplémentaires à visée professionnelle ou non.

 

 

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Dernière modification : 28 août 2012